Surf coaching on the Roxy week, vu 1762 fois

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 AlgĂ©rie - Egypte : la campagne anti-algĂ©rie monte d'un cran, vu 7286 fois

L'algérie tremble ! moubarak est en colÚre. le président égyptien a mis en marche toute sa machine médiatique, politique et artistique pour laver l'humiliation de khartoum. l'affront que lui a infligé l'algérie sur le terrain, sensible, du leadership arabe.
rappel de l'ambassadeur Ă©gyptien pour consultations, appel de boycott artistique, demande d'indemnisations des entreprises Ă©gyptiennes touchĂ©es ou menaces d'aller auprĂšs des cours de justice internationale, le caire a perdu son sang-froid aprĂšs l'Ă©limination de l'Égypte de la coupe du monde. pour comprendre ce cirque mis en branle aux pieds des pyramides, il faut se mettre Ă  la place d'un moubarak, pĂšre et fils, que l'Ă©limination footballistique a fragilisĂ©s et que la riposte algĂ©rienne Ă  khartoum risque d'anĂ©antir politiquement.
jusqu'Ă  ce 18 novembre, hosni moubarak convenait du fait que le prĂ©sident bouteflika pouvait ĂȘtre un leader arabe Ă  la puissance encombrante sur la scĂšne rĂ©gionale. mais pas au point de lui contester son rĂŽle “autoproclamĂ©â€ de leader du monde arabe. un rĂŽle qui rapporte gros au raĂŻs Ă©gyptien entre les aides militaires amĂ©ricaines, les contrats gaziers avec israĂ«l, une position dominante dans les instances rĂ©gionales dont la ligue arabe, l'oci ou mĂȘme la caf, une aura de nĂ©gociateur incontournable dans les conflits entre palestiniens et israĂ©liens, mais surtout cette facilitĂ© Ă  tenir d'une main de fer la rue Ă©gyptienne lassĂ©e par trente ans d'une dictature tolĂ©rĂ©e par les occidentaux.
il a suffi d'un but d'antar yahia pour que tout cela vole en Ă©clats et lĂ©zarde l'Ă©difice fragile de la structure du pouvoir Ă©gyptien. car la prĂ©voyante Égypte avait tout calculĂ© sauf l'Ă©tendue de la riposte algĂ©rienne. entre les propos conciliants d'un djiar, instruit d'alger pour calmer les choses aprĂšs l'agression du bus des verts au caire, et l'extraordinaire mobilisation de l'État algĂ©rien qui a dĂ©bouchĂ© sur l'envoi de plus de 30 000 algĂ©riens Ă  khartoum, il ne s'est passĂ© que 48 heures.
durant ces deux jours, l'Égypte, forte de son avantage psychologique obtenu par une campagne fĂ©roce de dĂ©stabilisation, n'a rien vu venir. ni la vexation du pouvoir algĂ©rien qui a cru trop naĂŻvement que moubarak allait jouer le match sans y mĂȘler d'enjeu politique. ni encore la colĂšre qu'a provoquĂ©e la haine Ă©gyptienne au sein de la rue algĂ©rienne. le prĂ©sident Ă©gyptien, dont le plan Ă©tait de mettre la qualification comme un des arguments de campagne pour son fils, gamal, avait prĂ©parĂ© son coup. ses hommes de main, dont le prĂ©sident de la fef zaher, ne pouvait que l'appliquer. comme d'habitude, dans ce genre de match au caire, l'adversaire allait ĂȘtre mis sous pression, malmenĂ©, humiliĂ© et achevĂ© sur un terrain de football grĂące Ă  un arbitrage partial et un jeu de coulisses dans les arcanes du football international.
la tournure des Ă©vĂ©nements lui a donnĂ© raison. les protestations timides de dirigeants algĂ©riens et le fait qu'alger minimise l'incident allaient permettre aux Égyptiens d'exĂ©cuter leur plan. reste que, cette fois-ci, le complexe de supĂ©rioritĂ© des Égyptiens allait provoquer l'irrĂ©parable. piquĂ© au vif, le prĂ©sident bouteflika en fait une affaire quasi personnelle. des algĂ©riens maltraitĂ©s, une chasse Ă  l'homme dans les rues du caire, des bastonnades et une dĂ©faite subie dans un contexte dantesque allaient prĂ©cipiter les choses. alger rĂ©agit comme il se doit et n'accepte pas l'humiliation de trop. pont aĂ©rien, promis d'abord par les Égyptiens, concrĂ©tisĂ© par les algĂ©riens et mobilisation populaire sans Ă©gale. le match de la rue a Ă©tĂ© gagnĂ© par bouteflika qui a donnĂ© une leçon de pragmatisme Ă  un prĂ©sident Ă©gyptien imbu de son statut et submergĂ© par l'Ă©motion Ă©gyptienne.
de ce point de vue, hosni moubarak a connu une dĂ©faite personnelle dont il aura du mal Ă  s'en remettre. aucun prĂ©sident arabe, avant bouteflika, ne lui avait fait subir un camouflet de cette ampleur. les Égyptiens comparent mĂȘme cela Ă  leur dĂ©faite face Ă  israĂ«l sur le terrain militaire. ils oublient seulement que le mae algĂ©rien de l'Ă©poque Ă©tait un certain abdelaziz bouteflika, ainsi que les centaines de militaires algĂ©riens morts au champ de bataille en affrontant l'armĂ©e israĂ©lienne, alors que les soldats Ă©gyptiens fuyaient tels des lapins. comme Ă  khartoum.

 Egypte-AlgĂ©rie, Joueurs AlgĂ©riens agressĂ©s Ă  l'arrivĂ©e Ă  l'hotel en Egypte, vu 3493 fois

Les prĂ©sidents Moubarak et Bouteflika, main dans la main, descendent les gradins et se dirigent vers le centre du stade pour saluer les joueurs des deux Ă©quipes, puis lancent le ballon pour annoncer le commencement du match avant de retourner Ă  leurs siĂšges. La scĂšne est le fruit de l’imagination d’un journaliste du quotidien Ă©gyptien Al-Chourouq qui, dans son Ă©ditorial, a lancĂ© cet appel aux dirigeants des deux pays, en mettant l’accent sur l’importance du rĂŽle qu’ils peuvent jouer lors du match dĂ©cisif du 14 novembre. Ce match entre l’Egypte et l’AlgĂ©rie pour la qualification au Mondial 2010 en Afrique du Sud fait couler beaucoup d’encre et enflamme mĂ©dias et foules. Les Pharaons ne seraient qualifiĂ©s pour la phase finale que s’ils gagnent par 3 buts Ă  0. Un 2-0 mĂšnerait Ă  un match de barrage dans un tierce pays.
Le jour J approche et la tension ne cesse de monter. Chaque équipe se prépare, des camps de préparation se tiennent et les responsables du secteur du sport des deux pays lancent des promesses de rénumérations séduisantes en cas de victoire.
L’affaire a soudain pris une grande ampleur. Les esprits s’échauffent et les supporters sont surexcitĂ©s. La tension est le mot d’ordre et les slogans fusent. « Gagner l’AlgĂ©rie et mourir », dit-on ici et lĂ . « Ce match est le match de l’honneur, de la dignitĂ©. Il est aussi important que la guerre du 6 Octobre. Si notre armĂ©e a remportĂ© la victoire en rĂ©cupĂ©rant les territoires usurpĂ©s et surtout notre dignitĂ©, notre Ă©quipe de foot doit faire de mĂȘme et se qualifier au Mondial. Nous n’avons qu’un seul choix : gagner », avance Fahmi, un supporteur acharnĂ©. Aussi bien dans les cafĂ©s que dans les bureaux, les foyers ou les Ă©coles, le ton est le mĂȘme. Pour les Egyptiens, il s’agit d’une question de vie ou de mort, d’un jour fatal. Tout le monde est braquĂ© sur ce match et la victoire est devenue le rĂȘve des Egyptiens. Dans les mĂ©dias, on ne parle plus de politique et les rumeurs sur le remaniement ministĂ©riel imminent ne semblent guĂšre intĂ©resser les gens. Seules les nouvelles sur le match attirent l’attention et suscitent la curiositĂ©.
MĂȘme les hommes de religion ont eu leur mot Ă  dire. Au cours du prĂȘche du vendredi, les cheikhs n’ont pas hĂ©sitĂ© Ă  implorer Dieu pour protĂ©ger notre Ă©quipe nationale et l’aider Ă  remporter la victoire. MĂȘme l’Eglise copte a consacrĂ© un jour de priĂšre pour que Dieu bĂ©nisse l’équipe.
Un jeune habitant de la ville d’Assouan a promis au joueur Abou-Treika de lui offrir le seul appartement qu’il possĂšde et qu’il a achetĂ© Ă  crĂ©dit dans le projet de logement pour jeunes (Ebni beitak) si l’Egypte gagnerait le match.
Une premiĂšre dans l’histoire du pays. Jamais, un Ă©vĂ©nement sportif n’a pris cette dimension.
Une chose est indĂ©niable : le foot est pour les Egyptiens la seule lueur d’espoir et l’unique source de joie dans un quotidien frustrant. Une sorte de compensation face Ă  toutes difficultĂ©s. « Le foot est la seule chose qui nous permet de supporter les accidents de train, la corruption, les conditions de vie inhumaines dans lesquelles nous vivons et les jours difficiles qui nous attendent. N’avons-nous pas le droit de rĂȘver ? », s’interroge Ali, portier.
Mais est-ce une raison pour crĂ©er toute cette tension ? « On a oubliĂ© qu’il s’agit tout simplement de sport et non d’un conflit militaire. Les fans du foot proposent des tactiques et comparent les AlgĂ©riens Ă  des ennemis », s’indigne Hassan Al-Mestekawi, journaliste spĂ©cialiste dans le sport.
Tout le monde s’attend au pire. Certains ont mĂȘme proposĂ© que le match se dĂ©roule dans le stade de Borg Al-Arab, situĂ© dans une rĂ©gion calme et isolĂ©e, pour Ă©viter toute sorte de sabotage dans la capitale suite au match.
D’autres sont allĂ©s plus loin et ont proposĂ© que le match soit uniquement diffusĂ© en direct aux tĂ©lĂ©spectateurs et soit jouĂ© sans supporters dans le stade.
En AlgĂ©rie, l’ambiance n’est pas plus calme. Les fans de l’équipe comparent leurs joueurs Ă  des commandos. Et le ton est au dĂ©fi. « Les AlgĂ©riens n’ont pas oubliĂ© que c’est l’équipe d’Egypte qui les a Ă©loignĂ©s du Mondial en 1989. Ils ne sont sĂ»rement pas prĂȘts Ă  vivre le mĂȘme drame en 2009. Pour eux, c’est surtout une question de vengeance », lance Omar, un supporteur endurci.
Sur les sites Internet, les fans du foot des deux pays s’échangent des accusations. Sur le Facebook et le Youtube, on diffuse des photos et des scĂšnes de jeunes AlgĂ©riens en train de brĂ»ler le drapeau Ă©gyptien. Les Egyptiens, fous de rage, ont Ă  leur tour rĂ©pondu par une sĂ©rie d’attaques et de programmes tĂ©lĂ©visĂ©s adoptant un ton plus offensif.
Une ambiance tendue qui a poussĂ© certains mĂ©dias Ă  lancer des initiatives visant Ă  calmer les gens. « Une fleur pour chaque joueur algĂ©rien », a lancĂ© le quotidien Al-Masry Al-Youm. Une initiative prise par des stars, Ă©crivains, sportifs et intellectuels. Elle vise Ă  exprimer leur rejet du fanatisme et Ă  mettre l’accent sur les liens chaleureux qui unissent les deux pays. Les deux quotidiens algĂ©riens et Ă©gyptiens Al-Chourouq ont Ă©galement consacrĂ© des sites Ă©lectroniques sur lesquels les lecteurs expriment leurs opinions. « Notre objectif est d’aider les gens Ă  prendre conscience. L’on n’accepte aucune injure, mais juste des textes illustrant un esprit sportif », prĂ©cisent les responsables du site. Une dĂ©lĂ©gation formĂ©e de sportifs Ă©gyptiens vient de se rendre en AlgĂ©rie portant le nom « les raisonnables des mĂ©dias ». Une visite qui vise Ă  calmer les esprits.
Les deux chanteurs de grande renommĂ©e Mohamad Mounir et chab Khaled ont dĂ©cidĂ© d’organiser un concert en commun Ă  la veille du match. Chacun des deux chanteurs portera le drapeau de l’autre pays et rĂ©pĂ©tera ses chansons.
MĂȘme les restaurants s’y sont mis. Une chaĂźne de fast-food a lancĂ© une campagne dont les affiches prĂ©sentent des joueurs des deux Ă©quipes en train de manger ensemble le mĂȘme plat avec comme slogan : « Si le sport vous divise, la bonne bouffe peut vous rĂ©unir ». Le prĂ©sident du comitĂ© du sport au Parlement a suggĂ©rĂ© de rendre hommage Ă  l’équipe algĂ©rienne sous la coupole du Parlement dĂšs leur arrivĂ©e en Egypte.
Des initiatives qui ont fait Ă©cho dans la rue. Ce n’est que quelques jours plus tard que le dialogue entre les reprĂ©sentants des deux pays a pris une autre tournure. Les deux ministres des Affaires Ă©trangĂšres ne cessent de s’échanger des communications tĂ©lĂ©phoniques. Le ministre algĂ©rien de la Communication, Ezz Eldine Mihoubi, dĂ©clare que « les relations historiques qui unissent les deux pays se placent au-delĂ  de cet Ă©vĂ©nement sportif et ne doivent en aucun cas ĂȘtre menacĂ©es par le rĂ©sultat d’un match ».
« Entre frĂšres et non entre ennemis », lancent les responsables des deux pays. « On voudrait bannir de tels comportements », « l’esprit sportif doit rĂ©gner entre ces deux peuples frĂšres », tel est le ton adoptĂ© derniĂšrement.
Mais, il semble que cette dose intensive de couverture mĂ©diatique et ces visites rĂ©ciproques ont donnĂ© aux gens l’impression qu’il s’agit d’une affaire d’Etat. « Veulent-ils nous faire comprendre qu’en sport comme en politique l’Egypte est appelĂ©e Ă  jouer le rĂŽle du frĂšre aĂźnĂ©, qui est censĂ© pardonner, comprendre et supporter les souffrances », s’interroge Am Gouda, serveur dans un cafĂ©.
Ce fan du foot a dĂ©cidĂ© d’emmener toute sa famille pour voir le match. « Nous sommes tolĂ©rants, mais cela ne doit pas ĂȘtre aux dĂ©pens de notre Ă©quipe », avance Choukri, chauffeur de taxi. Sur sa voiture il a collĂ© une affiche qui dit « Go Egypt ».
Belal Allam, commentateur de match de foot Ă  la chaĂźne ART, attend ce jour avec impatience. « Je rĂȘve d’avoir l’honneur de faire le commentaire de ce match. C’est pour moi un rĂŽle patriotique. Mes collĂšgues et moi, nous nous sommes promis d’ĂȘtre objectifs et de respecter les sentiments des tĂ©lĂ©spectateurs algĂ©riens », dit-il.
Un simple match de foot ou une bataille militaire ? On devra tous attendre le 14 novembre pour le savoir. « Le football ne peut pas effacer des annĂ©es d’histoire commune. Il ne faut pas oublier le rĂŽle qu’a jouĂ© l’Egypte en soutenant l’AlgĂ©rie dans sa lutte pour son indĂ©pendance. L’AlgĂ©rie a Ă©galement Ă©tĂ© le premier pays Ă  interdire l’accĂšs du pĂ©trole Ă  IsraĂ«l lors de la guerre du 6 Octobre », vient de dĂ©clarer l’ambassadeur Ahmed Ben Hali, vice-secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Ligue arabe, de nationalitĂ© algĂ©rienne. « Peu importe le vainqueur, il suffit que les Arabes soient prĂ©sents au Mondial », a-t-il ajoutĂ©.
Des faits que personne ne peut nier. Mais ce qu’on ne peut pas nier non plus c’est que le 14 novembre, une seule Ă©quipe ira au Mondial. Les supporters des deux pays rĂȘvent de voir leur Ă©quipe exaucer ce rĂȘve. Un rĂȘve lĂ©gitime, en espĂ©rant qu’il ne nous coĂ»tera pas trop cher.

 Race of Morocco | Championnat du Monde Automobile, vu 1471 fois

The 2010 FIA WTCC Race of Morocco was the second round of the 2010 World Touring Car Championship season. It was held at the Marrakech Street Circuit in Marrakech, Morocco on 2 May 2010. It was the second running of the FIA WTCC Race of Morocco. The two races were won by Gabriele Tarquini and Andy Priaulx, but both races were heavily affected by safety car periods.

 Badr Hari KO's Semmy Schilt, vu 7434 fois

This was probably one of the more stacked kickboxing cards of the year, but it didn't turn out to be as epic as many fans believed it would be. The doctors at the event decided to medically intervene in many of the main card matchups with cuts looking more or less like ones we've seen in the UFC time and time again. Nonetheless, Badr Hari delivered a massive KO to K-1 legend Semmy Schilt.

 Maroc # Gabon (Eliminatoires CAN/CM 2010), Samedi 28 Mars 2009, vu 9325 fois

Le Maroc ne s'est pas vraiment attardĂ© sur le bide d'Accra de janvier 2008. Pas le temps. Ni l'envie, peut-ĂȘtre, de pousser trop loin l'introspection. Henri Michel, seul, avait rĂ©glĂ© la note d'une Ă©limination inattendue dĂšs la phase de poules du tournoi ghanĂ©en (le Maroc avait terminĂ© 3e du groupe A, derriĂšre le pays organisateur et la GuinĂ©e). Depuis, la sĂ©lection est passĂ©e Ă  autre chose. «C'Ă©tait difficile Ă  vivre, mais on ne s'est pas focalisĂ© sur cette Ă©limination, car il fallait aller de l'avant. On avait une bonne Ă©quipe, mais ça s'est jouĂ© sur des dĂ©tails. Je ne pense pas que nous Ă©tions trop sĂ»rs de nous. Puis Roger Lemerre est arrivĂ© et on s'est projetĂ© vers l'avenir», explique Youssouf Hadji, l'attaquant nancĂ©ien.
L'ancien sélectionneur de l'équipe de France, qui venait de passer six ans en Tunisie avec les Aigles de Carthage a fait le tour du propriétaire dÚs son arrivée au Maroc le 1er juillet, aprÚs le court intérim de Fahti Jamal. A presque 68 ans, l'homme de Briquebec a placé le curseur trÚs haut. «C'est quelqu'un qui ne laisse rien au hasard», reprend Abdeslam Ouaddou, l'autre Nancéien convoqué pour la rencontre face au Gabon, samedi à Casablanca. «En arrivant, il s'est attaché à des détails, comme les conditions de vie des joueurs au Centre Technique National de Rabat, pour qu'ils s'y sentent mieux. Il a fait installer des télés dans les chambres, les terrains d'entraßnement ont été refaits, les voyages de la sélection sont mieux organisés. Ce qui m'a vraiment surpris chez lui, c'est son investissement. Malgré son palmarÚs, il est toujours aussi motivé.»

 Les Petits Boxeurs de Cuba, vu 1990 fois

Avec seulement 11 millions d'habitants, Cuba a raflĂ© pas moins de vingt-six mĂ©dailles d'or en boxe au cours des sept derniĂšres compĂ©titions olympiques. Ce pays, oĂč chaque victoire est saluĂ©e comme le triomphe de la rĂ©volution cubaine, mise comme aucun autre sur la formation des jeunes. RecrutĂ©s dĂšs l'Ăąge de 9 ans, les Ă©lĂšves de l'AcadĂ©mie de boxe de La Havane vivent en internat et s'entraĂźnent intensivement, tous tendus vers un seul but : la mĂ©daille d'or des Jeux olympiques. Andrew Lang a suivi leur parcours huit mois d'affilĂ©e : aprĂšs la sĂ©lection, c'est l'entraĂźnement sans relĂąche en vue de l'Ă©chĂ©ance du championnat national cubain

 Stylianos Kyriakides, vu 1830 fois

Stylianos "Stelios" Kyriakides (Greek: ÎŁÏ„Ï…Î»ÎčαΜός "ÎŁÏ„Î­Î»ÎčÎżÏ‚" ΚυρÎčαÎșÎŻÎŽÎ·Ï‚, January 15, 1910 (unknown OS/NS) – December 1987) was a marathon runner.
He was born in Paphos, Cyprus
Kyriakides competed for Greece in the 1936 Summer Olympics, placing 11th. He was invited by his friend and fellow Berlin marathoner, Johnny Kelley, to participate in the Boston Marathon in the late 1930's. On the day of the marathon he wore new shoes, which injured his feet and caused him to place poorly.
He returned to Greece, and survived the German occupation during World War II. With the Greek Civil War raging, he returned to win the 1946 Boston Marathon. According to a newspaper report, he was running with Johnny Kelley near the end, when an old man shouted from the crowd, "For Greece, for your children!" inspiring him to pull away and win the race.
In 1948 he finished 18th in the Olympic marathon at the London Games.
A sculpture was unveiled in Boston in 2004, commemorating him:
"The winner of the 50th Boston Marathon, Kyriakides used his victory as a call to action to aid his war and famine-ravaged homeland. Kyriakides, who narrowly escaped execution during World War II during the Nazi occupation of Greece, hadn't run in six years when he came to Boston in 1946, with the help of Greek-American benefactors. He was emaciated from the lack of food in war-ravaged Greece, and at one point was told by doctors in Boston he wouldn't be allowed to run because they were afraid he would die in the streets. That backdrop only added to the almost mythic race performance, in which Kyriakides came on at the end to defeat the defending champion and set the best time in the world for 1946. Nearly a million people greeted him on his return to Athens in May of 1946, when he came back with boat loads of food, medicine, clothing and other essentials donated by Americans who read of his victory." – Sculpture’s Official Press Release.

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In the run up to the World Cup in South Africa next year, hundreds of thousands of fans will be welcomed to the country in new and improved airports for a 30 day celebration of football. To make sure that South Africa can handle the influx, the country's airports have been receiving a facelift ahead of the 2010 FIFA World Cup and with only six months until kick-off, the last few touches are being applied. At the Wonderboom airport in Tshwane/Pretoria a few weeks back, South African Minister of Transport, Sibusiso Ndebele reflected on the importance of transport during the tournament.