Le Maghreb sous la croix gammée, vu 1677 fois

Une enquête historique qui, du Proche-Orient au Maghreb, rend justice aux "Justes" oubliés du monde arabe.
Depuis longtemps, l'historien américain Robert Satloff se demandait pourquoi aucun nom arabe ne figurait dans la liste des "Justes parmi les Nations" du mémorial de Yad Vashem à Jérusalem. Cinq ans de recherches au Maroc, en Tunisie, en Algérie et en Libye lui ont permis de publier en 2007 un ouvrage remarqué sur le sujet. Ce travail, également mené au Proche-Orient, est au coeur de ce documentaire. La situation était différente selon les pays : les Allemands occupant la Tunisie et les Italiens la Libye ont rapidement interné des juifs autochtones dans des camps. Alors que, malgré les pressions de Vichy, le roi Mohammed V au Maroc réussit à protéger les juifs marocains et que les imams algériens interdirent aux fidèles de profiter de la liquidation des biens juifs. Des sites des anciens camps de travail aux domiciles de personnes qui furent sauvées par des voisins et amis, les informations recueillies montrent qu'il serait "juste" qu'un hommage soit enfin rendu à ces musulmans courageux.

 Florence Cassez, autopsie d’une arrestation, vu 1350 fois

Florence Cassez est détenue au Mexique depuis quatre ans. Reconnue coupable avec son ancien compagnon qui a avoué sa participation à des kidnappings, le tribunal l’a condamnée à une peine de 60 ans d’emprisonnement. Depuis le début de cette affaire, la jeune française clame son innocence et les conditions de son arrestation restent assez mystérieuses. Gilles Jacquier et Yann Moine sont partis enquêter au Mexique pour tenter de comprendre cette affaire. Ils vont rencontrer plusieurs protagonistes de cette histoire : otage, policiers, juges, journalistes, et les parents de Florence. Une enquête qui soulève de nombreuses questions et qui révèle des contradictions.

 Les bonnes et les mauvaises affaires de l’e-commerce, vu 2372 fois

Chaque année, à l’approche de Noël, les ventes en ligne explosent. Plus de 22 millions de français ont pris l’habitude d’acheter sur internet. En quelques clics, le cyberacheteur peut comparer les prix et se faire livrer à domicile. Pratique et économique, à condition d’éviter certains pièges. Il existe aujourd’hui plus de 50 000 sites marchands en France, il s’en crée un nouveau par heure. Tous sont loin d’offrir les mêmes garanties de fiabilité. Derrière des offres très alléchantes se cachent parfois des sociétés plus ou moins "fantômes", implantées en France ou à l’étranger. Lorsqu’un client se trouve confronté à un site en cessation de paiement ou qui rechigne à honorer ses commandes, les recours sont souvent limités.

 Les profiteurs de crise, vu 2356 fois

La crise génère des opportunités qu’une poignée de particuliers et d’entrepreneurs s’empressent de saisir. Ils rachètent pour une bouchée de pain l’or des fonds de tiroirs des Français. Ils vont à Miami pour acheter des biens immobiliers à moitié prix en espérant le revendre le double. Ils rachètent les crédits des ménages endettés, ils vendent du chocolat à ceux qui ont besoin de se remonter le moral… La crise a du bon pour ceux qui ont trouvé le bon filon. Certains d’entre eux ont même dû attendre l’arrivée de la crise pour faire de l’argent, parfois beaucoup d’argent.

 Alcool, mineurs sous influence, vu 2161 fois

Entre 2004 et 2007, les hospitalisations aux urgences pour ivresse chez les moins de 15 ans ont augmenté de 50 % en France. 16 % des jeunes de 13 ans et 41 % des jeunes de 15 ans ont déjà été saouls. 26 % des jeunes âgés de 17 ans ont déclaré avoir été ivres au moins trois fois au cours des douze derniers mois. Ados des quartiers chics du centre de Paris ou des vallées de Franche-Comté, cette recherche d’ivresse ne semble connaître aucune barrière sociale et géographique. La France serait-elle touchée à son tour par ce phénomène de "biture express" chez les plus jeunes venu des pays du Nord de l’Europe, Grande-Bretagne en tête ? Soleil d’automne, chars bariolés, rythmes lourds et entêtants… pour son dixième anniversaire, la Technoparade a fait vibrer une foule de 200 000 jeunes. Au milieu du défilé, une équipe de prévention emmenée par Franck Moulius, animateur à l’ANPAA (association nationale de prévention en alcoologie et addictologie). Son objectif : sensibiliser les danseurs aux risques d’une consommation excessive d’alcool. “Notre cible, cette année ce sont les mineurs car l’année dernière, nous avions été surpris par le nombre de gamins, garçons et filles, qui tournaient à la vodka ou au whisky et qui ont terminé dans le caniveau.” Dans le défilé, nous avons rencontré Manon, Tom et Alexandre. Ils ont 15, 16 et 17 ans et sont passés des sodas à la vodka, du jus de raisin au vin rosé. Champagne, gin, vodka mélangée à des jus de fruits, l’alcool, c’est leur “carburant”. Un compagnon "indispensable” pour faire la fête entre copains. Peu importe les risques. Rite initiatique qui sonne la fin de l’enfance, drogue culturelle qui permet de se désinhiber en soirée ou bien alors révélateur d’un mal-être chez l’adolescent, quel sens donner à ces alcoolisations massives ? Comment les prendre en charge ? Quelles réponses le gouvernement a-t-il trouvé pour endiguer ce phénomène alors que le lobby de l’alcool prépare une nouvelle offensive contre la loi Evin ?

 Les seniors sur la touche, vu 1868 fois

Passé un certain âge, il est très difficile de payer en plusieurs fois sans frais un canapé ou une machine à laver. Dans les grands magasins, les vendeurs dissuadent les seniors de demander un crédit : "Désolé, avec vote âge, le dossier ne passera pas, il faut payer comptant". Une situation humiliante pour Noëlle, 82 ans, ou Françoise, 76 ans, suivies dans cette enquête. Pourtant, leurs revenus sont confortables. En France, de plus en plus de discriminations liées à l’âge apparaissent dans des domaines insoupçonnés de la vie quotidienne. Les seniors rencontrent de nombreuses difficultés pour acheter un meuble à crédit, louer un appartement, assurer une voiture, emprunter de l’argent ou travailler. Pendant trois mois, une équipe d’Envoyé spécial a enquêté à Paris, Dijon, Toulouse et Avignon, avec des personnes âgées victimes de discriminations. Certains organismes de crédit refusent d’accorder une carte de paiement après 75 ans. Des agences immobilières expliquent que l’âge est un problème pour louer un appartement, de nombreux propriétaires de logements refusant catégoriquement de louer à des seniors. Dans certaines banques, le coût du crédit pour un prêt immobilier est beaucoup plus cher pour une personne âgée de plus de 70 ans. L’âge est aussi devenu discriminant dans le secteur de la santé. Dans certains services hospitaliers, les inégalités entre les patients sont flagrantes, à cause du manque de moyens, les plus âgés ne sont pas prioritaires. Les rares personnes qui ont saisi la Halde, la haute autorité de lutte contre les discriminations, pour se plaindre de ces refus de crédit, ont gagné leur procédure. Comment les plus âgés vivent-ils ces exclusions ? Quelles en sont les conséquences ? Enquête sur un phénomène nouveau, qui touche une population de plus en plus vieillissante. Les baby-boomers arrivent à la retraite, en 2020, les plus de 65 ans représenteront un quart de la population française.

 Nadia Ayoub, une artiste abandonnĂ©e qui souffre en silence., vu 1958 fois

Nadia Ayoub est une chanteuse marocaine qui s'est rendue populaire grâce à ses prestations vocales.
Elle elle a su s'imposer sur la scène nationale et arabe et figurer parmi les stars proposées par les télévisions du monde arabe. Elle prend part à de nombreux festivals et manifestations artistiques. En 1988, elle remporte le Grand Prix du Festival international du Caire de la chanson et de la musique arabe. Elle a pu également introduire à la musique marocaine de nouveaux rythmes en sortant des chansons réussies comme Chaalt Laayoun...Son talent lui vaut la reconnaissance de son public. Elle particpait au 10ème Festival International de Volubilis qui s'est déroulé du 17 au 21 juillet 2009 à Meknès

 USA : La fièvre ADN, vu 1195 fois

“La génétique devient une affaire personnelle”, proclame le site de la 23andMe. Depuis la mi-novembre, cette société californienne donne aux particuliers la possibilité de connaître le contenu de leur code génétique moyennant un millier de dollars. Deux autres services en ligne, l’un en Islande, l’autre aux Etats-Unis, se lancent simultanément sur ce nouveau marché. Il suffit d’envoyer un échantillon de salive pour en savoir plus sur ses risques de maladie, ses caractéristiques physiques ou ses ancêtres.
Mais l’essor de la génétique grand public soulève plusieurs questions. Comment assurer la confidentialité de ces données ? Les profanes sont-ils à même de les interpréter correctement ? Et, surtout, quelle est leur fiabilité ?

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In the run up to the World Cup in South Africa next year, hundreds of thousands of fans will be welcomed to the country in new and improved airports for a 30 day celebration of football. To make sure that South Africa can handle the influx, the country's airports have been receiving a facelift ahead of the 2010 FIFA World Cup and with only six months until kick-off, the last few touches are being applied. At the Wonderboom airport in Tshwane/Pretoria a few weeks back, South African Minister of Transport, Sibusiso Ndebele reflected on the importance of transport during the tournament.