Amours Voilées - Hijab Al Hob, vu 7847 fois

Une jeune femme médecin voilée découvre l’amour dans les bras du beau Hamza. Scandale ! Le premier long-métrage de Aziz Salmy, Amours voilées, a provoqué l’ire du député islamiste Abdelbari Zemzmi, qui plaide à longueur de journaux pour l’interdiction pure et simple du film. Le député, qui n’a pas jugé bon de regarder le film, dénonce « un appel à l’abandon du voile ».
« Je cherche à provoquer le débat », avait déclaré le réalisateur marocain Aziz Salmy au moment de la présentation de son premier long-métrage, Amours voilées , hors compétition, au Festival international du film de Marrakech (du 14 au 22 novembre). Un film qui a pour ambition de lever le voile sur une frange de la société marocaine, ces jeunes trentenaires qui ont réussi socialement, et qui restent tiraillées entre leurs ambitions professionnelles et la tentation d’une vie familiale bien rangée, dans l’ombre d’un homme protecteur et bienveillant. Batoul, l’héroïne du film, médecin de 28 ans, issue d’une famille bourgeoise conservatrice, découvre l’amour en la personne du beau Hamza. Elle se laisse alors prendre dans le tourbillon de l’amour, se donnant pour la première fois à un homme au mépris des conventions sociales

 Gengis Khan, vu 4955 fois

Temüjin, le futur Gengis Khan, est né aux environs de 1160 dans les steppes de la Mongolie, au nord de la Chine. A sa naissance, il tient dans la main un caillot de sang, signe qu’il est promis à un grand destin. Conforté dans cette croyance par sa mère, il finira par devenir obnubilé par l’idée qu’il doit régner sur tous les hommes. Mais avant de devenir le chef qu’il espère, il devra affronter de nombreuses épreuves.
A l’âge de neuf ans, son père, Yesugei, chef de la tribu, meurt empoisonné par une tribu rivale. Temüjin devient alors le nouveau chef des peu de fidèles que compte encore son groupe et doit tisser des liens avec d’autres clans pour assurer la protection des siens. Adulte, il épouse Börte, une femme d’une grande beautée qui lui est aussitôt enlevée par la tribu ennemie des Merkit, responsables de la mort de son père. Réactivant les anciennes alliances de son père, Temüjin parvient à lever une armée pour la délivrer…

 Replicant, vu 2277 fois

Jake Riley était hanté par un tueur en série nommé Garotte. Mais Jake, inspecteur de police, se jura un jour de l'arrêter.
À chaque nouveau crime, Garotte appelait Jake, mais l'enquête n'avançait pas! Désillusionné, Jake décide de quitter la Police, et c'est alors que le département des services secrets du gouvernement lui demande de se joindre à un certain projet. La NASA avait effectivement créé un clone de son rival, un Réplicant et ce, grâce à l'ADN de Garotte. Jake et ce nouvel "être humain" vont développer une relation étrange ...

 J'ai serrĂ© la main du diable, vu 1749 fois

En 1993, le Lieutenant Général Roméo Dallaire est envoyé par les Nations Unies au Rwanda. Sa mission, de veiller au cessez-le-feu est sous financée, bureaucratisée à outrance et constituée d'unités militaires qui proviennent de dizaines de pays et qui disposent chacune d'un programme bien différent...

 The Secret, vu 6537 fois

The Secret, described as a self-help film, uses a documentary format to present the "Law of Attraction."
This law is the "secret" that, according to the tagline, "has traveled through centuries to reach you." The film features short dramatized experiences and interviews of a "dizzying dream team of personal transformation specialists, spiritual messengers, feng shui masters, and moneymaking experts".
As put forth in the film, the "Law of Attraction" principle posits that people's feelings and thoughts attract real events in the world into their lives; from the workings of the cosmos to interactions among individuals in their physical, emotional, and professional affairs.
The film also suggests that there has been a strong tendency by those in positions of power to keep this central principle hidden from the public. The previews or "clues" to the film, show men who "uncovered the Secret...".

 Mogadischu Welcome, vu 6071 fois

Septembre 1977. En plein vol entre Palma de Majorque et Marseille, le Boeing 737-200 de la Lufthansa est pris en otage par quatre terroristes et détourné sur Rome, Dubai, Aden puis Mogadishu.
Much of this film was shot at the old Casablanca airport as Royal Air Maroc has a 737 identical to 'Landshut' (the hijacked plane) which is grounded there. It was repainted in Lufthansa colours, and the cast was confined to the aircraft for up to 12 - 14 hours a day, so the feeling of being 'hijacked' was very real.... no breaks for long periods, very hot, quite an experience for the extras who made up the majority of the passengers.
Also, the whole film of the hijacking was shot 'in sequence' over ten days, and the 'passengers' were not briefed on how the 'hijackers' were going to behave, some of the fear you see is 'real', not acted. Even tho' you know it's just a prop, having a gun waved in your face when you are not expecting it is NOT a nice experience.
And very little make up and so on was used, putting on clothes dirty from yesterday at the start of each days filming really put us in the mood. If the film is as realistic to watch as it was to be part of, then it has to be a really good film - it hasn't come to Maroc yet, so all I've seen of it are the (video) rushes we were shown every evening.

 Â« Al Bahit » (Le chercheur), vu 4678 fois

Salah et Bouchaïb sont très amis. Pourtant tout les sépare! Salah est professeur de mathématique et Bouchaïb est un homme simple, presque inculte. Le secret de cette amitié ? Une passion dévorante pour les jeux du hasard !
Salah qui ne rate aucune occasion pour s’adonner à son addiction, a fini par s’attirer les foudres de sa famille ! Tout son argent passe dans le jeu et il n’est pas prêt de s’arrêter…
Il est convaincu que, grâce aux mathématiques, il est possible de calculer les probabilités et avoir la bonne combinaison pour décrocher le jackpot !
En tout c’est ce qu’il s’évertue à expliquer chaque fois à sa famille pour échapper à leurs remontrances. Salah se considère comme incompris et ne trouve répit qu’en compagnie de son ami Bouchaïb. C’est avec ce dernier qu’il parle de sa passion.
Les deux hommes se retrouvent à leur grand bonheur pour faire leurs mises après se mettre d’accords sur les combinaisons à jouer…

 A LA RECHERCHE DU MARI DE MA FEMME, vu 4223 fois

Hadj Ahmed Ben Moussa, un riche bijoutier de la ville de Fes, semble gérer harmonieusement l'entente entre ses trois épouses. Sa troisième femme, Houda l'espiègle, a déjà été répudiée deux fois par son mari. A la suite d'un nouvel incident, il va être amené à la répudier une troisième fois et l'obliger à quitter le domicile. Regrettant cette décision, le mari - Hadj Ahl Ben Moussa - va consulter le juge pour s'entendre dire ce qu'il savait déjà : après une troisième répudation, il n'a plus le droit de reprendre sa femme, à moins qu'elle ne soit déjà mariée et qu'elle se retrouve veuve ou répudiée par cet autre mari. Consultée par les autres épouses, Houda n'y voit pas d'inconvénient et Hadj Ahmed Ben Moussa commence la quête de ce mari provisoire qui lui permettrait de retrouver sa femme répudiée...
“Mon père était bigame et avant lui mon grand-père était polygame. La ville de Fès où j'ai passé une partie de mon enfance représente pour moi, avant tout, le souvenir vivace d'un harem heureux. Ce harem de mon enfance, c'est une sorte d'espace sacro-saint où femmes, enfants et servantes avaient en partage les joies, les peines et les conflits propres à toute communauté. Et comme je ne suis pas polygame, j'ai considéré que la meilleure façon pour moi de secouer les idées préconçues, était de raconter une histoire légère où la pointe d'humour et le bon mot se substituent à l'analyse et où les personnages sont affectueusement croqués. C'est ma manière à moi de dénoncer en amusant.”

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In the run up to the World Cup in South Africa next year, hundreds of thousands of fans will be welcomed to the country in new and improved airports for a 30 day celebration of football. To make sure that South Africa can handle the influx, the country's airports have been receiving a facelift ahead of the 2010 FIFA World Cup and with only six months until kick-off, the last few touches are being applied. At the Wonderboom airport in Tshwane/Pretoria a few weeks back, South African Minister of Transport, Sibusiso Ndebele reflected on the importance of transport during the tournament.